J'étais chez moi le soir, et je me suis mise a souffir beaucoup.
J'avais beaucoup de peine, j'avais tellement mal.
La souffrance était tel que je ne pouvais m'imaginer la supporter quelques minutes de plus,
J'ai commencé a me couper , en pleurant a chaude larme.
Je voulais arrêter, mais c'Est tellement difficle.
Finalement ,J'ai appellé mon père pour le prévenir, mais il s'est depeché de venir.
Il a décidé de m'amener à l'hopital.
J'avais vraiment besoin d'aide, mais je ne voulais pas aller à l'hopital,
Je n'ai pas ma place la.
Ma place est dans le vrai monde, avec les vrais gens.
La bas, j'ai passé tout de suite et ils m'ont nettoyés les plaies.
Apres, j'ai passé la nuit à l'observation C.
Il y a eu un moment qui m'a beaucoup fait réflechir,
je me suis mise à dire a une madame que le déjeuner de l,urgence était mauvais.
Elle m'a repondu: « moi entouka je remercie le bon dieu d'être ici aujourdhui et d'avoir quelques choses ;a manger» Ca ma touché, laissez-moi vous dire qu'apres cela, je n'ai plus recritiquer et j'ai davantage apprécié le dejeuner.
Le lendemain, j'ai rencontré le psychaitre et on a parlé de ce qui est arrivé dernierement et qui ma conduit
a l'urgence... l'avortement m'a beaucoup touché... j'ai eu de la peine des remords, des regrets
je m'ennuie et je me sens meurtriere,
j'ai vraiment besoin d'en parler.
Lors de mon arrivé a lunité, j'ai rencontré une fille que j'ai beaucoup apprécié.
Elle était belle, elle avait 13 ans et elle m'a beaucoup touché.
Son problème, c'etais son rapport a l'autorité.
Mais je sais quelle me trouvait gentille, elle disait que mes yeux parlaient beaucoup, elle a dit que j'avais une vague de tristesse qui semblait m'habiter. Elle me trouvait drole et interessante.
Elle trouvait que je comprenais beaucoup ce que les autres disaient, elle attribuait ma bonne compréhension au fait quelle suposse que j'Ai un gros vécu de mauvaise experience.
On s'est beaucoup amusé ensemble.
Le lendemain, jeudi, j'ai eu tres peur et j'ai été tres troublé. je mangeais mon dejeuner avec elle, et on parlait et a m'en donné le préposé a dit bon la sa va faire. il a tiré la chaise sur laquelle elle etait assise, il l'a pris et il l'a poussé jusqu'A la chambre, et la il se sont mis a sinjurier, et elle lui a jeté un cahier sur la tete au preposé.
La il y a eu une escalade, la fille etait tres faché et elle s'est mise a jeter des choses dans la chambre et a faire du bruit, vu quelle se calmait pas , ils ont appellés la securité, et le psychiatre est allé lui parler pour essayer quelle se calme, mais elle ne se calmait pas. c'etais long... la ca ma fait de la peine, donc je me suis mise a pleurer. Finalement , ils l'ont amenés de force a la chambre d,'isolement.
Elle est restée la quelques heures.
On a beaucoup niesé une des infirmieres. les deux ont lui en voulaient.
Pour ce qui est de mon rendez-vous avec le psychiatre, il trouvait que ca n'allait pas bien sur l'unité, mon comportement sexuel dépalcé, mes paroles etc.
je n'avais pas réalisé car je suis toujours comme cela.
la journée s'est passée de facon correcte.
Le soir venu, j'etais sur le divan avec la fille, et elle s'est mise a se chicaner avec un autre patient.
le ton montait mais je ne savais pas pourquoi.
quelques minutes apres, l'infirmiere est arrivée et elle a dit bon tout le monde va se coucher.
il etait 9h30. moi et l,Autre on a dit non.
comme on ne voulait pas, ils ont appellés la securité et ils nous ont trainés jusqua notre chambre moi dans l,isolement. un coup dans l'isolement, jai donné un coup de pied dans le mur et le mur a brisé.
il y avait un gros trou. lorsqu'ils ont vu cela, ils ont dit qu'ils devaient m'attacher, alors ils l'ont fait.
pas longtemps apres, ils m'ont detachés pour me mettre en jaquette et ils mont injectés dans la fesse 2 ativan et 2 haldol. apres ils m'ont laissés detaché et jai dormi avec un garde a la porte.
le lendemain, jai sorti et jai pu paritr.
mon ts est venu.